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Témoin d'une époque où l'image était rare

François Gabriel, le photographe montmartrois qui, de 1914 à la fin des années cinquante, a photographié les habitants de son quartier et les touristes de passage sur les escaliers de la rue Muller, revient dans dixhuitinfo.

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© François Gabriel
1939, haut de la rue Muller : tournage du film "Sans lendemain", de Max Ophüls, avec Edwige Feuillère.

Témoignages d’une époque où l’image était rare, les clichés de Gabriel suscitent un tel enthousiasme que nous leur consacrons un dossier. Lequel s’enrichira, au fil du temps, de nouvelles images.

Si vous reconnaissez un proche, si vous souhaitez publier vos vieilles photos du 18e arrondissement sur le site dixhuitinfo.com, contactez-nous.

Cliquez sur les photographies pour les agrandir.

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© François Gabriel
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© François Gabriel

* Ce tableau, à gauche, en forme de caricature de François Gabriel était accroché au mur extérieur de l’appartement familial, comme le montre la photo à droite. Il a été décroché en 1959 et est parti aux États-Unis. Il s’agissait d’une peinture de Marcel Matho. Aujourd’hui, la petite fille de François Gabriel espère retrouver la trace de ce tableau. Pourquoi pas grâce à Dixhuitinfo ?

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© François Gabriel
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© François Gabriel

* Première image à droite, François Gabriel, photographié par son fils, en 1932, à l’endroit où il posait son matériel de prise de vue, en haut de la rue Muller. Cette photo était légendée ainsi : "On ne bouge plus, c’est fini, merci !"
Puis, l’escalier de la rue Muller, photo prise par François Gabriel en 1948.

* Ci-dessous à gauche, cliché de François Gabriel pris en 1940, toujours au pied de l’escalier de la rue Muller.

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© François Gabriel
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© François Gabriel

A droite, cliché réalisé par François Gabriel en 1947.
La deuxième guerre mondiale sépare ces deux images. En apparence, rien n’a changé, hormis la coupe des vestes et la longueur des jupes de ces dames. Ces messieurs sont, comme souvent sur les images de Gabriel, tirés à quatre épingles. Les regards fixent avec attention l’objectif du photographe. Et les bambins sont de sortie. Même les jouets. Mais en observant plus attentivement, on peut noter une différence de taille : à vous de jouer !

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3 commentaires
  • Témoin d’une époque où l’image était rare 15 mars 2012 14:30, par Paul Delmontes

    Ces clichés font penser à Robert Doisneau, scènes émouvantes et familliales, d’un Paris d’après guerre ou le noir et blanc primaient sur fond d’ombre et de lumière, hélas éteintent, mais la photo est magique et nous fait entrer dans l’immortalité d’un éternel temps présent.. Le numérique n’existait pas encore , l’argentique régnait en maître.Au cinéma passsait la traversée de Paris avec Bourville et jean Gabin :C’était Dimanche tous les jours et il y faisait bon vivre et on était heureux avec trois fois rien. Le grand général Degaulle, veillait sur nous et la douce France.

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  • Témoin d’une époque où l’image était rare 16 mars 2012 22:14, par Joseph

    L’éclairage ?

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  • Et oui ce n’était pas le Paris d’aujourd’hui, on etait bien dans n’importe quel quartier, douce France.... Bonjour à tous et à .Régina

    Répondre


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